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La Maison Chapoutier :

« Humilité et volonté »
les mots qui caractérisent le mieux la Maison M. Chapoutier.
Une Maison qui cultive ses vignes dans le plus grand respect des équilibres naturels et des terroirs, depuis 1808.
Un blason, “Fac et spera” (Fais et espère), devenu devise familiale.
Deux verbes pour dire toute la patience, toute l’audace qu’il faut avoir dans ce métier.
Patience vis-à-vis de la nature qui préside.
Audace du vigneron qui observe, choisit et accompagne.
Le vin sera l’expression de cette alchimie.
Les Valeurs :

1. Respect :
Celui du terroir :
• conjonction des sols (pédologie et géologie),
• des climats (micro climat et millésime),
• et du talent de l’humain (talent des acteurs et tradition).
Être attentif à chaque parcelle. Être à l’écoute du monde, de l’environnement. Prévenir les besoins de la terre.


Respect du fruit, le raisin. M. Chapoutier est une des rares Maison en Vallée du Rhône “à accompagner ses vendanges” par une équipe investie dans sa mission d’accompagnement.
Un nouveau “métier viticole” ; des hommes qui éduquent et accompagnent aux méthodes de cultures de la Maison M. Chapoutier lorsqu’elle se situe en position de négociant en raisin.
Respect du consommateur, quelle que soit son éducation au vin. Chez M. Chapoutier, les vins régionaux sont travaillés avec le même sérieux, les mêmes croyances, que les plus prestigieux.
Pour transmettre à chacun l’amour du vin, pour donner aux néophytes la possibilité d’en découvrir les richesses.


2. Audace
Être audacieux, c’est avoir l’esprit ouvert.
Ouvert à d’autres horizons, à d’autres terroirs.
Ouvert à des méthodes de cultures respectueuses.
Être audacieux, c’est savoir amalgamer tradition et modernité, créer les conditions pour que tradition et modernité deviennent un mariage fondateur de savoir-faire de l’art de faire.


3. Générosité
Tout créateur de vin se doit d’être convivial et généreux. Sans convivialité ni générosité, l’acte de création est condamné, amputé, stérile, vain.
Convivialité et générosité sont une forme d’expression. Elles incitent, elles initient, elles osent.
Elles enrichissent, comme un vin apporte ses richesses au mets qu’il accompagne.
L’un avec l’autre, l’un pour l’autre.
Une concordance mets et vins qui se situe au cœur de la philosophie M. Chapoutier.

 

 

 

Maison Champy


Créée en 1720, basée à Beaune et dirigée depuis 1990 par Pierre Meurgey, CHAMPY est la plus ancienne maison de vins de Bourgogne.


Elle produit principalement des vins de la Côte de Beaune d’appellations Grands Crus, Premiers Crus et Village avec la volonté d’élever des vins qui expriment la typicité et la diversité des terroirs bourguignons.


 Le Domaine CHAMPY représente 27 Hectares de vignes, 100% en biodynamie. Tous les vins du Domaine (hors leur dernière acquisition le domaine Laleure-Piot) portent le logo AB depuis de la fin 2010.Ce cycle de certification du Domaine Champy en agriculture biologique, initié en 2004, a été conduit depuis 2005 par Dimitri BAZAS, oenologue du Domaine.


Pierre MEURGEY et Dimitri BAZAS expliquent, leur philosophie :  intervenir le moins possible auprès des vignes et les aider à renforcer leurs défenses immunitaires, pour obtenir des raisins sains et en pleine maturité.


Dans l'esprit d'un réel changement, la Maison et le Domaine Champy ont offert un nouvel habillage à leurs bouteilles.


Ainsi l'étiquette est totalement revisitée dans un style plus moderne,  plus épuré et plus représentatif de la personnalité de la Maison.

 

 

Domaine de l'Engarran


Il était une fois un terroir, il était aussi… « des femmes » et des vins !

Le Château de l’Engarran c’est avant tout l’histoire d’un terroir.
 En terres languedociennes, aux portes de Montpellier, sur un sol de Grès Villafranchiens, terre rouge de cailloux roulés dédiée à la vigne, qui rappelle étrangement celui de Châteauneuf du Pape et celui des Graves.

 Henry d’Engarran s’y installe en 1632 et depuis ce jour la vocation viticole perdure.

Entouré de ses vignes, en haut de la colline, le Château, Folie du XVIIIème siècle avec son parc à la française est un petit bijou dans un écrin de verdure.

 Avec Diane et Constance, nous prenons le temps de nous promener dans les allées ombragées du parc, une feuille de laurier sauvage à la main, et nous les écoutons raconter leur enfance ici.
De temps à autre, une odeur particulière : terre humide, lavande, laurier ;  leurs yeux brillent et elles nous racontent…

L’Engarran c’est aussi les femmes, les femmes de l’Engarran.
Ce sont elles qui gèrent la propriété familiale depuis 3 générations, avec exigence et passion, aujourd’hui par les deux sœurs Diane et Constance.

Nous nous amusons Amaury et moi à les écouter : elles parlent, elles cherchent, elles doutent, et puis elles concrétisent et au travers de leurs vins, elles s’expriment.
Une recherche de l’élégance, de tanins fondus, et du fruit, des odeurs - voilà ce qu’elles aiment -. Exigeantes sur le travail, ici tout est en agriculture raisonnée, en certification totale, du propre pour faire du beau, du grand.

Blanc, rosé ou rouge : ici tout est en odeur, en couleur et nous les avons suivies.

Terres de l’Engarran, cuvée Initiales blanc, est une alchimie de fleurs blanches et de pèche, avec de la longueur et une finale de jasmin… et j’oubliais, de la fleur d’oranger. Ah les femmes et leurs parfums !

 Le Château de l’Engarran rosé sur le cru Saint Georges d’Orques, auréolé de ses médailles, est une invitation à la gourmandise et aux agapes : une fraise gariguette, bien sûr, juste croquée, une note de fraîcheur grâce au terroir et une robe pétale de rose. On croque le fruit, on croque le vin… miam !

 Le Domaine de l’Engarran, cuvée « La Lionne » en rouge bien sûr : Diane et Constance sortent les griffes, elles vous attrapent par ce nez de cassis velouté, profond et sensuel, elles vous enrobent, elles vous charment… les femmes sont fatales.

 Le Château de l’Engarran, Grès de Montpellier rouge, comme son terroir. C’est l’âme de l’Engarran : du laurier, un fruit mûr, si velouté que Diane et Constance travaillent dans le secret de leur chai. Elles donnent le temps au temps pour faire de ce vin une grande histoire, un grand vin.

Amis gourmands, soyez les bienvenus… attention la passion des femmes du sud est un virus très contagieux.

 

 

Luc Thienpont

Moi qui aime tant arpenter la route des vins sous le soleil, ou au moins accompagnée d’une lumière baignant les vignes, même encore  vierges de feuilles, je me suis retrouvée sous une pluie battante, roues et pieds dans l’eau. J’avais osé défier la météo en troquant mon manteau d’hiver pour une veste printanière.

Hérésie ! L’hiver n’avait pas encore dit son dernier mot ! Mais au détour d’un coin de  vigne, à Margaux, un rayon de soleil créé par une bâtisse aux pierres  orangées me redonne le moral : le Clos des Quatre Vents.

Luc Thienpont, le propriétaire des lieux, me reçoit avec la plus grande courtoisie malgré un emploi du temps plutôt serré : il est en pleine dégustation des vins primeurs, qui permettent aux fins palais de découvrir les premières saveurs du précieux nectar.

Situé au milieu d’un vignoble datant de l’année 2000, le Clos des Quatre Vents, installé depuis 2006, était auparavant connu sous le nom de Domaine de Campion.

Les deux hectares comprennent deux terroirs différents, séparés en deux parcelles, dont un se situe sur le plateau de Marsac. Par conséquent, ces deux parcelles sont entourées de crus classés,  issus de graves garonnaises profondes. Les vignes du Clos des quatre vents sont âgées de soixante à quatre-vingts ans, et sont vendangées manuellement.

Les parcelles ne font l’objet d’aucune sélection, le vin est donc millésimé. La production est de quarante-cinq hectolitres par hectare, chaque hectare étant constitué d’au moins dix mille pieds de vignes.

Le vin est vieilli en barriques faites à cent pour cent de bois neuf. Pour Luc Thienpont, ce n’est pas le bois qui donne son goût aux vins que nous dégustons : « Le vin sait très bien le faire tout seul ! » déclare-t-il.

Amoureux du vin haut de gamme depuis toujours, Luc Thienpont ne s’arrête pas au Clos des Quatre Vents : il rachète en 2008 le château Tayac Plaisance, et ses trois hectares et demi de vignes vieilles de quarante-cinq ans, toujours situées sur des graves garonnaises profondes.

Le vin y est vieilli en cinquante pour cent de bois neuf ; le château Bonneau, classé haut médoc, situé dans la commune d’Avensan, fait également partie de son domaine, ainsi que l’ancienne partie du château Labégorce-Zédé, en bord de Gironde, qui a donné son initiale à l’un de ses vins, nommé « Z ».

Enfin, La Villa des Quatre Sœurs, son dernier bébé, ouvre une voie accessible pour les amateurs de bons vins, mais pas forcément fortunés, avec des saveurs « plus faciles et plus gouleyantes » : Luc Thienpont fait partie des inconditionnels, il défend avec passion et revendique ses vins d’une indéniable qualité, attirant les amateurs de vins de tous les pays du monde.

Ce qui lui importe, c’est la poésie du goût, l’imaginaire qui se greffe sur les sensations du palais, la manière dont ses vins interpellent.

C’est un art de vivre, et un art tout court, qu'il conjugue  volontiers avec les arts plastiques : amateur d’œuvres d’art contemporain, Luc Thienpont est entouré de tableaux, tous plus différents les uns que les autres, et qui se marient merveilleusement  avec le décor du chais du Clos des Quatre Vents. Il les regarde avec admiration et respect, de la même manière qu’il fait goûter ses vins.  

C’est exactement l’esprit que je retrouve sur le chemin du retour, deux kilomètres après le château que je viens de quitter, en entrant dans La Cave des quatre vents. Rose-Marie, responsable du magasin depuis sa création en 2008, me reçoit chaleureusement, souriante, posée et disponible pour répondre à toutes les questions que les visiteurs lui posent. La décoration et l’aménagement intérieurs sont à la fois sobres et accueillants, à l’image de ma rencontre avec Luc  Thienpont. Rose-Marie mène tambour battant son petit magasin, où se côtoient tous les vins du Médoc, les bouteilles posées sur leur  socle, donnant à l’ensemble une disposition étudiée, presque  artistique. Elle me parle de vins que je connais déjà pour les avoir goûtés, sans pour autant prétendre à les découvrir comme un vrai amateur le ferait, et d’autres dont je ne connaîtrai jamais que le  nom, tant ils sont prestigieux. Au-dessus des étagères, des tableaux,  dont le style n’a absolument aucun rapport avec le monde du vin :  ceux de Samia Chettouh, basés sur une technique de dorure sur verre,  et qui sont restés dix-huit mois en exposition à La Cave des Quatre  Vents ; ceux de Fred Pop, engagé avec un humour décalé contre la «  malbouffe ». Les deux domaines se répondent et communiquent, créant une interaction autour du vin savoureuse. Alliance curieuse, insolite, mais réussie : finalement, on déambule dans La Cave des Quatre Vents comme dans une galerie d’art.

Sans aucun doute, Luc Thienpont a su marier ses deux amours, celles des bonnes et des belles choses.

 

(www.luc-thienpont.com)"

 

 

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